L’attaque contre la CGT révèle les tensions au sein du mouvement social

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Des affrontements à l’arrivée de la manifestation du 1er Mai ont conduit plusieurs militants de la CGT à l’hôpital. Le syndicat dénonce une action organisée par l’extrême droite, mais d’autres manifestants s’interrogent : et si l’attaque venait bien de leur camp ?

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Des insultes, des coups, des blessés expédiés à l’hôpital. Et depuis, l’indignation. Mais aussi un débat qui ne s’arrête pas, et peut-être un début d’angoisse qui pointe. « On ne parle que de ça depuis des jours », glisse l’un des responsables du service d’ordre (« SO ») qui encadrait la manifestation parisienne du 1er Mai, à l’issue de laquelle des camionnettes et des militants de la CGT ont été violemment pris à partie par des manifestants, place de la Nation.