Difficile de trouver une mesure plus emblématique ou qui colle mieux avec le personnage politique qu’Emmanuel Macron entend incarner. « Moi, je crois beaucoup à cette réforme, qui n’est pas anecdotique », déclarait encore le candidat à l’élection présidentielle sur France Inter le 1er février. Une réforme à laquelle il est tellement identifié qu’elle a pris son nom : les « cars Macron ». De meeting en meeting, de radio en télé, l’ex-ministre de l’économie cite en exemple la libéralisation totale du transport par autocar, devenue réalité en août 2015, il y a exactement 18 mois, grâce à la loi Macron. Avant lui, il était interdit d’ouvrir une ligne de cars de plus de 100 km. Depuis, tout est possible, et plus de 190 villes sont désormais desservies.