Ubisoft et son PDG visés par une plainte pour « harcèlement sexuel institutionnel »

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Un an après le déluge d’accusations sur les réseaux sociaux et la vague de révélations dans la presse, le géant du jeu vidéo est accusé par le syndicat Solidaires et par deux ex-salariées d’avoir toléré, voire laissé prospérer le harcèlement.

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Un an après les accusations, la plainte pénale contre une « ambiance toxique harcelante ». Jeudi 15 juillet, le syndicat Solidaires Informatique et deux anciennes salariées ont déposé plainte auprès du procureur de la République de Bobigny contre Ubisoft, mastodonte français du jeu vidéo, et ses principaux dirigeants. Sont notamment accusés le cofondateur et PDG Yves Guillemot, Serge Hascoët, numéro 2 de l’entreprise avant sa démission le 11 juillet 2020, Tommy François, charismatique responsable de l’équipe animation mis à pied en juin 2020, ou Cécile Cornet, directrice des ressources humaines, qui a quitté son poste il y a un an.