Banque publique d'investissement: petits moyens, grosses intrigues

C'est Nicolas Dufourcq qui va en prendre la direction. De sensibilité de droite, il a pour fait d'armes d'avoir conduit en Bourse une filiale de France Télécom, à l'époque de la bulle Internet.

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À l’issue du conseil des ministres qui a examiné, ce mercredi, le projet de loi donnant naissance à la Banque publique d’investissement (BPI), le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a créé la surprise en annonçant que le futur patron de l’établissement serait le directeur financier de Cap Gemini, Nicolas Dufourcq, et non pas l’ex-patronne du groupe public nucléaire Areva, Anne Lauvergeon, qu’une bonne partie de la presse présentait comme la favorite. Le gouvernement va donc échapper à la polémique qu’aurait immanquablement déclenchée une promotion de l’ancienne sherpa de François Mitterrand. Mais il n’est sûrement pas à l’abri de toute critique car le futur patron de la banque publique présente, lui aussi, quelques aspérités. Et de surcroît, la BPI risque de décevoir parce que ses moyens sont en vérité modestes.

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