BNP Paribas : appel au réveil de la Belgique, actionnaire de référence

Par

Le « plaider coupable » de BNP Paribas aux États-Unis devrait enfin permettre aux actionnaires, pénalisés de 6,4 milliards d'euros, de poursuivre en justice les dirigeants d'une grande banque. Premier concerné, l’État belge, avec 10,3 % du capital. 

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Tandis que la classe politique belge s’adonne à son jeu de patience favori, la formation d’un nouveau gouvernement, des voix se font entendre outre-Quiévrain pour que la Belgique, premier actionnaire de BNP Paribas avec 10,3 % du capital, exige de la direction de la banque qu’elle se constitue partie civile et porte plainte contre les responsables de tous niveaux, y compris les mandataires sociaux anciens ou actuels, dont les agissements ont conduit à faire supporter aux actionnaires une amende de 6,4 milliards d’euros (près de 9 milliards de dollars).