Europe : la fausse accalmie

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Depuis le printemps, toutes les questions qui fâchent ont été passées sous silence pour ne pas perturber les élections allemandes. Cela risque de ne pas durer longtemps. Grèce, Portugal, Espagne, Italie... rien n’a été résolu. Les Européens vont bientôt s’en rendre compte.

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Ce fut un bel été. Pour la première fois depuis quatre ans, l’Europe n’a pas connu de gestion en mode panique. Il n’y eut pas de réunions impromptues, de sommets houleux pour tenter dans la précipitation d’éteindre l’incendie à un bout ou l’autre de la zone euro.