Justice est partiellement rendue au trader des Caisses d'épargne

La banque a conclu un accord secret avec le trader des Caisses d'épargne, Boris Picano-Nacci, au terme duquel celui-ci n'aura pas à payer les 315 millions de dommages et intérêts qui lui ont été infligés en première instance. C’est la réparation, au moins partielle, d’une grave injustice.

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C’est la réparation, au moins partielle, d’une grave injustice : condamné le 28 janvier 2013 par le tribunal correctionnel de Paris pour abus de confiance, à deux ans de prison avec sursis et 315 millions d'euros de dommages et intérêts correspondant aux pertes qui lui étaient imputées, le trader des Caisses d’épargne, Boris Picano-Nacci, va sortir de cet enfer judiciaire la tête haute.

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