Pascal Canfin: «Il est vital de créer une vraie taxe sur les transactions financières»

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L’argent manque toujours pour le climat, à deux mois de l’ouverture de la COP21. Des chefs d’État se réunissent ces jours-ci à New York et pourraient enfin y dévoiler comment ils comptent remplir l’objectif de 100 milliards de dollars par an. Pour Pascal Canfin, la politique monétaire doit servir à l’action contre le dérèglement climatique.

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A deux mois de l’ouverture de la conférence sur le climat, la COP21 (du 29 novembre au 11 décembre), le financement de l’action contre le dérèglement climatique reste l’un des sujets les plus conflictuels et les plus sensibles de la négociation. C’est aussi l’un des plus flous. En 2009, lors de la conférence de Copenhague, les États s'étaient fixé un objectif : qu’à partir de 2020, 100 milliards de dollars, de source publique et privée, soient dépensés chaque année pour le climat. Mais à ce jour, aucun dispositif précis, aucune clef de répartition entre États, aucun objectif de moyen terme n’a été établi.