Le pouvoir a un mois pour éviter de démanteler Alstom

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Quel que soit le repreneur – Alstom a voté en faveur de GE –, le démantèlement se profile. Les syndicats demandent une entrée au capital pour préserver son intégrité. Le gouvernement recherche une alliance industrielle semblable à celle de Safran-GE dans les moteurs d’avions.

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Un mois. Un tout petit mois. C’est le répit qu’a accordé le conseil d’administration d’Alstom au gouvernement pour trouver une solution ou au moins un compromis acceptable sur l’avenir du groupe, de ses salariés, de ses usines. Le conseil, toutefois, n’a pas changé d’analyse : il soutient à l’unanimité la solution de reprise de la branche énergie par General Electric et les 12,3 milliards d’euros d’argent frais qui vont avec. Le conseil d’Alstom s’est toutefois engagé à examiner toute autre proposition qui lui serait présentée.