Nicolas Sarkozy est rattrapé par l'affaire de Karachi

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Dans Le Contrat (Karachi, l'affaire que Sarkozy voudrait oublier), livre à paraître le 19 mai, nos deux collaborateurs Fabrice Arfi et Fabrice Lhomme révèlent le rôle central joué entre 1993 et 1995 par Nicolas Sarkozy dans un marché d'armement sur lequel pèsent de lourds soupçons de corruption et de financement politique occulte. Par des témoignages et des documents inédits, ils prolongent les enquêtes publiées dans Mediapart.

- Nicolas Sarkozy valide le plan de financement du contrat Agosta.

- Il supervise, depuis Bercy, la création d'une société offshore au Luxembourg qui a servi à verser des commissions suspectes.

- Il serait intervenu, six mois avant la présidentielle de 2007, pour que des affaires de corruption ne soient pas rendues publiques.

- L'un des intermédiaires du contrat Agosta, Ziad Takieddine, se vante d'être «l'ami» de Nicolas Sarkozy.

- M. Takieddine assure avoir été l'émissaire de la France dans la libération des infirmières bulgares. Ce que confirme Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée.

- L'ancien contrôleur général, Jean-Louis Porchier, fait des révélations sur le financement de la campagne présidentielle de 1995 d'Edouard Balladur.

- Charles Pasqua, Charles Millon et Brice Hortefeux parlent.

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L'affaire de Karachi menace désormais directement l'Elysée. Dans Le Contrat (Karachi, l'affaire que Sarkozy voudrait oublier), un livre à paraître le 19 mai et dont L'Express publie les bonnes feuilles dès demain, mercredi 5 mai, nous révélons, témoignages exclusifs et documents inédits à l'appui, le rôle central joué entre 1993 et 1995 par Nicolas Sarkozy dans les coulisses d'un marché d'armement sur lequel pèsent aujourd'hui de très lourds soupçons de corruption et de financement politique occulte.