L’aboutissement du «droit pénal de l’ennemi»

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Face à ses ressortissants condamnés à la pendaison en Irak ou retenus dans des camps en Syrie, avec femme et enfants, la France a décidé d’appliquer la théorie du « droit pénal de l’ennemi » selon laquelle certains justiciables, de par l’horreur des crimes qu’ils ont commis, seraient exclus des libertés fondamentales garanties par un État de droit.

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Les djihadistes français sont-ils des justiciables comme les autres ? L’horreur de leurs crimes les exclut-elle de l’État de droit ? Voire de l’humanité ? À ce titre, peut-on accepter que leur soient infligés des traitements inhumains ?