Accusée d’avoir infiltré le contre-G7, la militante toulousaine s’est volatilisée

Le 27 août 2019, une femme, identifiée sous divers pseudonymes, est accusée d’avoir infiltré plusieurs groupes agissant contre les violences policières et la répression. Depuis le contre-sommet du G7 à Hendaye, où deux policiers en civil ont aussi été repérés et chassés, elle a disparu, alimentant l’inquiétude et les fantasmes.

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Soudain, sa photo s’est affichée, visage étroit, yeux cernés de noir, sur la galaxie des sites militants et pages Facebook gravitant autour des gilets jaunes. Le visage d’une certaine « Dan Boro », aussi appelée « Rose », « Rose des sables » ou « Clara », selon les interlocuteurs et les lieux où s’est manifestée cette femme d’environ cinquante ans, suspectée par de nombreux militants d’être une taupe au service de la police.