Lubrizol: l’accident et sa pollution changent de dimension

Par

Alors que le premier bilan officiel de l’incendie indiquait que 5 262 tonnes de produits avaient été « impactées » par l’incendie, ce sont potentiellement plusieurs milliers de tonnes supplémentaires de marchandises qui ont brûlé dans l’entrepôt de Normandie Logistique. La déréglementation du droit environnemental est en cause. Et personne ne sait dire quelles matières et quelles quantités ont brûlé.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Alors que des habitant·e·s de Rouen et des environs continuaient vendredi 4 octobre de pister les traces de la pollution causée par l’accident de l’usine Lubrizol dans leur jardin, sur les jouets de leurs enfants et les rebords de leurs fenêtres, l’ampleur de l’accident a pris une nouvelle dimension : la préfecture de Seine-Maritime, lors de son point presse quotidien, a révélé que trois bâtiments de l’entreprise Normandie Logistique avaient été « touchés par l’incendie ».