L’opposition crie, le monarque s’amuse

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Nous y sommes : un pouvoir impopulaire et empêtré dans les scandales s'apprête à faire passer des réformes qu'il juge «fondamentales». Sans prise, l'opposition cherche ses repères. C'est une nouvelle illustration de cette Ve République, un régime infantilisant et dangereux.

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Question : comment un pouvoir au fond de l'impopularité, englué depuis trois mois dans un immense scandale, doté d'un gouvernement fantôme, d'un parti majoritaire qui se déchire, poursuivi par les mauvais résultats économiques, peut-il oser engager des réformes qu'il juge «fondamentales» même si elles jettent des millions de personnes dans la rue ? Réponse : la Ve République, encore et toujours, sa dangerosité, son hyperprésidence sans contrôle ni contre-pouvoirs.