Karachi: comment Sarkozy s’en est sorti, contrairement à Balladur et Léotard

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Alors que trois membres de son premier cercle, amical et politique, vont être jugés et que lui-même fut cité par des témoins et mis en cause dans des documents, Nicolas Sarkozy s’est sorti du volet financier de l’affaire Karachi sans une égratignure judiciaire. C’est peu de dire que l’ancien président s’est donné le beau rôle dans cette histoire.

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Résumons. Son ami et collaborateur à l’époque des faits, Thierry Gaubert, sera à partir du 7 octobre sur le banc des prévenus du tribunal correctionnel de Paris pour avoir, d’après l’accusation, convoyé avec l’intermédiaire Ziad Takieddine l’argent noir des ventes d’armes du gouvernement français entre 1993 et 1995.