«Certificats de virginité», une obsession mal placée

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Le gouvernement présente l’interdiction de cette pratique marginale comme l’une des mesures phares du projet de loi contre le « séparatisme » islamiste. Quitte à perpétuer les fantasmes sur la sexualité des jeunes femmes musulmanes. 

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Un an de prison et 15 000 euros d’amende. C’est ce que risqueraient les médecins acceptant de délivrer un « certificat de virginité » à une patiente venue leur demander de l’aide, après l’adoption du projet de loi contre le « séparatisme » (ou « renforçant la laïcité »).