Discriminations: les contrôles au faciès de nouveau devant la justice

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Malgré le récent discours du président de la République, l’État persiste à nier l’existence des contrôles au faciès. Un nouvel exemple de ce déni a eu lieu mardi lors du procès en appel de trois lycéens qui le poursuivent pour des contrôles qu’ils jugent discriminatoires et qui ont eu lieu à la gare du Nord en mars 2017.

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Quatre ans après les faits, ils étaient de retour devant la justice. Mamadou Camara, Ilyas Haddaji et Zakaria Hadji Mmadi, et leur ancienne enseignante d’histoire-géographie, Élise Boscherel, « plus motivés que jamais », ont fait le déplacement mardi 6 avril devant la cour d’appel de Paris.