C’était au début de l’été 2016, la commission d’enquête parlementaire sur les attentats de 2015 allait rendre son rapport. Parmi ses mesures fortes, elle préconisait de faire le ménage au sein des cellules de coordination en fusionnant l’unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat), existant depuis trente ans, et l’état-major opérationnel de prévention du terrorisme (l’Emopt), création du printemps 2015. Comme Mediapart l’avait raconté (voir ici), ces deux entités font doublon.