Un rapport énumère les promesses non tenues de Nokia

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Les salariés du groupe télécom se rassemblent ce mercredi devant Bercy pour dénoncer le plan social qui va supprimer un tiers des effectifs. Leur colère est alimentée par le décompte des engagements pris devant Emmanuel Macron, et oubliés.

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La bataille des chiffres continue de plus belle chez Nokia. Les salariés français de l’entreprise se rassemblent ce mercredi à la mi-journée devant le ministère de l’économie à Paris, pour protester contre la suppression annoncée en juin de 1 233 postes – parmi lesquels plus de la moitié des 772 postes du site de Lannion (Côtes-d’Armor), ce qui pourrait mener à sa fermeture. Ce plan social, ciblant le tiers des effectifs restants, est le quatrième depuis le rachat en 2016 d’Alcatel-Lucent, naguère fleuron industriel français, par le géant des télécoms finlandais.