L’affaire Vincenzo Vecchi souligne les mensonges de la justice italienne

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Arrêté en Bretagne, où il vit depuis 2012, le militant anticapitaliste et antifasciste Vincenzo Vecchi risque d’être remis à la justice italienne en vertu de deux mandats d’arrêt européens. Problème : pour justifier ces mandats, les magistrats italiens ont sciemment menti, au terme d’une procédure ahurissante. La cour d’appel de Rennes doit se prononcer le 14 novembre.

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L’affaire Vincenzo Vecchi n’est plus seulement celle du devenir de ce militant anticapitaliste et antifasciste condamné en 2012 à douze années et demie de prison par la justice italienne pour avoir participé à la manifestation anti-G8 de Gênes en 2001. Elle met désormais en cause des principes fondamentaux de droit. Elle vient surtout souligner les multiples fragilités du mandat d’arrêt européen.