Nicolas Hulot pris dans la tourmente d’accusations de violences sexuelles

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Une plainte, classée sans suite pour cause de prescription, a été déposée en 2008 contre Nicolas Hulot pour des faits de violence sexuelle. « Je n’ai rien à me reprocher », répond le ministre de la transition écologique et solidaire, qui a reçu le soutien du président de la République et du premier ministre et exclut toute démission.

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Nouveau vent de panique au gouvernement. Après Gérald Darmanin, Nicolas Hulot est à son tour visé par des accusations de violences sexuelles. Et lui aussi a préféré prendre les devants et donner sa version des faits avant même qu’ils ne soient diffusés. Le ministre de la transition écologique et solidaire, numéro trois du gouvernement, s’est donc invité sur RMC et BFM-TV, ce jeudi 8 février au matin, pour dire que non, il n’était pas l’auteur d’agressions sexuelles. « Il n’y a pas d’affaire », a-t-il tranché. L’ancien animateur d’« Ushuaïa » a reçu dans la foulée le soutien du président de la République et du premier ministre, qui ont exclu toute démission en l’absence d’une mise en examen.