Violences policières: la vie d’après des éborgnés

Pendant deux mois, l’AFP a recueilli le témoignage de 14 « gilets jaunes », mais aussi de passants ou de lycéens, grièvement blessés à l’œil au cours des manifestations.

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Des vies « gâchées », de l’incompréhension ou de la colère. Pendant deux mois, l’agence France-Presse (AFP) a recueilli le témoignage de 14 « gilets jaunes », mais aussi de passants ou de lycéens, grièvement blessés à l’œil au cours des manifestations. 21 hommes et 2 femmes, âgés de 14 à 59 ans. Beaucoup rendent le lanceur de balles de défense (LBD) responsable de leur blessure, mais certains pointent aussi du doigt les grenades GLI-F4, celles de désencerclement, les « DMP », voire des grenades lacrymogènes.