Ce que la droite française retient de Trump sans trop oser le dire

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Le milliardaire battu, mais fort de plus de 70 millions de voix, pourrait servir d'inspiration à une droite française mal en point, de son entrée en politique à son verbe, en passant par sa capacité à mobiliser les classes moyennes.

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Officiellement, personne n’a vraiment envie d’en parler. « Je ne comprends pas cette obsession de la comparaison », dit Aurélien Pradié, le secrétaire général des Républicains (LR), lorsqu’on lui suggère de tirer les enseignements du scrutin américain. Par SMS, le sénateur Bruno Retailleau nous éconduit poliment : « Je suis français et je ne vais pas chercher mes modèles aux États-Unis. »