Soupçon d'emploi fictif: Marine Le Pen avait été alertée

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Des mails obtenus par Mediapart et
Marianne démontrent que Marine Le Pen a été informée de la situation problématique de son ancien conseiller Gaël Nofri, soupçonné d'avoir été rémunéré pendant la campagne de 2012 par un contrat « fictif ». La justice a été saisie de ce cas le 3 mars, dans l'affaire des assistants parlementaires du FN.

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Le cas de Gaël Nofri, ancien conseiller de Marine Le Pen, est désormais sur le bureau de la juge Claire Thépaut, chargée avec Renaud Van Ruymbeke de l'enquête sur les assistants parlementaires du Front national. Après les révélations de Mediapart et Marianne le 25 février, la magistrate a été saisie, le 3 mars, de ce nouveau soupçon d'emploi fictif. Il s'ajoute aux autres cas examinés dans le cadre de l'information judiciaire ouverte le 15 décembre dernier pour « abus de confiance », « escroquerie en bande organisée », « faux et usage de faux » et « travail dissimulé ». Sur la base des nouveaux éléments, Gaël Nofri a demandé à la justice d'être entendu.