Emmanuel Macron, président de la discorde

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Au cœur de l’été, l’ampleur des manifestations contre la politique sanitaire face à la pandémie du Covid-19 est le prix à payer de son incarnation et de sa confiscation par une présidence autoritaire, mensongère et irresponsable. La question démocratique est plus actuelle que jamais.

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Comme au début du mouvement spontané des « gilets jaunes », il est facile de trouver toutes les bonnes raisons de tenir à distance les manifestations contre la politique sanitaire d’une ampleur inédite au cœur de l’été (lire nos reportages ici et ). Praticiens, politiques, intellectuels, universitaires, éditorialistes, etc. : ancrés dans leurs convictions et leurs légitimités, ceux qui possèdent – ou pensent posséder – le savoir et l’expérience méprisent aisément la confusion qui y règne, condamnent l’ignorance qui y prévaut, dénoncent le complotisme qui s’y répand, le tout formant un terreau propice aux idées les plus rances de l’extrême droite, antisémitisme compris.