Le procès de Georges Tron à un tournant

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Le maire (LR) de Draveil doit enfin être interrogé lundi ou mardi, à la quatrième semaine de son procès pour viols et agressions sexuelles en réunion. Jusqu’ici, peu de témoignages lui sont favorables, mais les preuves manquent.

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C’est la première fois qu’elle se rend à la cour d’assises depuis que le procès de son mari a démarré, le 23 octobre dernier, au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Il n'y a pas eu d'effusions entre les époux, à son arrivée, et son visage est impassible. Albane Tron, 61 ans, vient faire ici ce que l’on n'oserait pas qualifier de devoir, en témoignant en défense de son mari, Georges Tron, ce vendredi matin. Ils ont eu trois enfants et elle a été son assistante parlementaire de 2002 à 2012. Pantalon noir, pull noir, cheveux blonds, elle ne souhaite pas faire de déclaration spontanée, préférant que la cour lui pose des questions.