Laurence Parisot sur l’affaire Duhamel: «Il faut casser cet entre-soi»

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Dans « À l’air libre » lundi, l’ancienne patronne du Medef Laurence Parisot, membre du conseil d’administration de Sciences-Po, est sur notre plateau. Également au sommaire : un point sur la loi réaffirmant les principes républicains avec le président de la Fédération protestante et le grand rabbin de France.

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«À l’air libre », l’émission qui ouvre en grand les fenêtres !

Au sommaire : 

➡️ Les suites de l’affaire Olivier Duhamel accusé d’inceste dans un livre (notre article ici). Choc et remous à Sciences-Po Paris, dont il présidait le conseil d’administration : notre invitée est l’ancienne présidente du Medef Laurence Parisot, qui siège dans ce conseil. Elle prend la parole pour la première fois. Et également un reportage sur place.

➡️ Les représentants des cultes ont des doutes sur le projet de loi confortant les principes républicains qui arrive à l’Assemblée nationale (notre dernier article ici). Le grand rabbin de France Haïm Korsia et le président de la Fédération protestante François Clavairoly sont sur notre plateau.

Contactée pour la préparation de cette émission, la direction de Sciences-Po a affirmé que le directeur de Sciences-Po Frédéric Mion, une fois mis au courant par Aurélie Filippetti, en 2019, a « aussitôt enquêté en interne pour voir s’il existait d’éventuelles plaintes d’étudiantes ou d’étudiants à l’endroit de M. Duhamel. Il n’y en avait pas ». 

Puis il a sollicité un rendez-vous avec l’avocat Jean Veil, associé d’Olivier Duhamel : « Jean Veil lui a dit que cette rumeur circulait dans tout Paris depuis des années et qu’il était difficile d’y accorder du crédit, notamment au regard du soutien sans faille que lui apportait son épouse. Face à ces réponses, sans aucun élément tangible, aucune preuve pour étayer cette rumeur et au regard du silence que la famille avait sur cette affaire, Frédéric Mion en a conclu qu’il ne pouvait s’agir que d’une rumeur malfaisante. D’où sa réelle stupeur lorsqu’il a appris le bien-fondé de celle-ci deux ans après. Sa stupéfaction n’était pas feinte. […] Il est facile aujourd’hui, à l’aune des révélations du livre, de faire une relecture de ce qui aurait dû être fait ou pas. » La direction de Sciences-Po assure que le témoignage d’Aurélie Filippetti a été sa seule alerte : « Absolument personne ne l’avait par ailleurs prévenu. » 

Voir ou revoir toutes nos émissions ici.

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