Police : «Il faut mettre en avant des figures de paix» dans les quartiers

Pendant deux ans, des sociologues ont travaillé sur l'usage de la force par les policiers de rue dans trois quartiers dits sensibles à Paris et Marseille pour tenter de comprendre comment sortir de cette « coproduction de la violence ».

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Auteur (avec Mohamed Belqasmi et Éric Marlière) du livre Casquettes contre képis (1), le sociologue Manuel Boucher travaille depuis plusieurs années sur la régulation sociale des désordres dans les quartiers populaires, que ce soit en observation participante dans les milieux hip hop ou en investissant un appartement d’une cité HLM “ghetto”. De septembre 2009 à octobre 2011, lui et une petite équipe de son Laboratoire d’études et de recherches sociales (Lers) de l’Institut du développement social (IDS) de Haute-Normandie ont travaillé sur l’usage de la force par les policiers de rue dans trois quartiers dits “sensibles” : l’un, central mais fréquenté par de nombreux jeunes de banlieue (Les Halles à Paris), les deux autres, “ghettoïsés” (les cités des Francs-Moisins à Saint-Denis en Seine-Saint-Denis, et Félix Pyat à Marseille).

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