Hénin-Beaumont: le front anti-Front n'aura duré que le temps de l'élection

Un ancien maire PS en prison, un nouveau maire divers gauche sur qui les plaintes fusent, un ex-candidat socialiste qui promet de «rétablir la vérité». A Hénin-Beaumont, après la victoire du front anti-Front et l'élection, dimanche 12 juillet, de Daniel Duquenne, les couteaux ressortent à gauche. Pour Mediapart, Pierre Ferrari, le jeune socialiste qui s'est désisté après le premier tour, revient sur cinq années de combat avec Gérard Dallongeville et avec la fédération du Pas-de-Calais, «un Etat dans l'Etat», estime-t-il. Il nous explique pourquoi il était «gênant» pour la «fédé» et ce que celle-ci lui a «proposé» pour qu'il se range. Entretien sonore.

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A Hénin-Beaumont, la confusion politique reprend ses droits, sitôt terminée l'accalmie républicaine anti-FN. Une semaine après l'élection de Daniel Duquenne (avec 52,3% des voix) à la mairie de la cité minière du Pas-de-Calais, la fédération socialiste ouvre la boîte à règlements de comptes. Le nouveau maire, jusqu'ici exclu du PS, devrait être réintégré, et la ville bruisse déjà du retour en grâce du chevènementiste Jean-Marie Alexandre, première personnalité à être venu féliciter le nouvel édile.

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