Loi numérique: Axelle Lemaire s’explique sur les arbitrages perdus et gagnés

La secrétaire d’État au numérique défend sa loi sur la République numérique avant son adoption définitive par l’Assemblée le 20 juillet, malgré les critiques de nombreuses associations qui en déplorent les lacunes. « C’est un texte de combat » contre les lobbys et les résistances administratives, jure-t-elle. « La politique, c’est une grande leçon de modestie. »

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C’est un petit tour de force passé inaperçu. Le gouvernement, qui a dû avoir recours au 49-3 pour la loi sur le travail, a fait voter le projet de loi sur la République numérique, porté par la secrétaire d'État Axelle Lemaire, à l'unanimité du Parlement. Il sera définitivement adopté par l'Assemblée le 20 juillet. Membre du gouvernement depuis deux ans, la ministre s'explique sur un texte qui a eu toutes les peines du monde à voir le jour et qui a déçu, par ses lacunes, de nombreuses associations. « C'est un texte de combat », explique-t-elle, en revenant sur le poids des lobbys, industriels, politiques et administratifs.

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