Les médecins étrangers en première ligne face au Covid, mais mal payés

Tunisiens, Algériens, Syriens, ils sont nombreux dans les hôpitaux français à avoir participé à la lutte contre la pandémie de Covid-19. Sans bénéficier de valorisation salariale, car leurs diplômes ne sont pas reconnus.

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Tunis (Tunisie), de notre correspondante.– Nizar Abdessaied, un Tunisien de 30 ans, a posé ses valises en France il y a deux ans pour « avoir une expérience » dans l’Hexagone avec un diplôme tunisien. Il a commencé en tant qu’interne à l’hôpital Delafontaine à Saint-Denis, avec comme mentor Mathias Wargon, chef de service aux urgences. Ce dernier était en première ligne dans les médias pour défendre les médecins aux diplômes hors Union européenne présents dans son service. « Sans eux, j’aurais fermé le service », a-t-il dit au Parisien pendant la crise du Covid-19.

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