«Dolly m’a trahi: il est mort, je suis dans ce box»

Par

Devant la cour d’assises spéciale, l’un des accusés, Nezar Pastor Alwatik, a tenté d’expliquer les traces d’ADN laissées sur deux armes d’Amedy Coulibaly. Le tueur de l’Hyper Cacher avait organisé pour lui un mariage religieux qui a intéressé la cour.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

«Je suis dans un centre commercial, je me balade, j’achète des siphons de douche et je ressors, a expliqué Nezar Pastor Alwatik, devant la cour d’assises spéciale, lundi. Quand je ressors, c’est là que j’ouvre le coffre, que je jette les siphons à l’intérieur, et je vois ce sac. Quand j’ouvre ce sac, je vois qu’il y a deux armes. J’ai touché les armes, je les ai manipulées. Je regardais s’il [Coulibaly] ne venait pas, et j’ai refermé. Je ne lui en ai pas parlé. »