Arrêtés anti-pesticides: la justice se contredit face à des maires mobilisés

Par

Un pas en avant pour trois pas en arrière. Vendredi 8 novembre, une ordonnance rendue par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise est allée dans le sens des maires de Sceaux et Gennevilliers, à l’origine d’arrêtés anti-pesticides. Mais ce mercredi, douche froide. La suspension d’arrêtés similaires vient d’être, à l’inverse, confirmée dans une vingtaine de cas.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

C’est déjà une petite victoire pour les acteurs de la mobilisation contre les pesticides. Vendredi 8 novembre, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande, formulée par le préfet, de suspension en urgence des arrêtés anti-pesticides pris par les maires de Sceaux et Gennevilliers (Hauts-de-Seine), au printemps dernier. L’ordonnance n’est toutefois que provisoire : nul ne sait quand la décision définitive, sur le fond, pourrait tomber. En attendant, elle permet aux arrêtés de rester en vigueur et de bannir l’épandage de tout pesticide, que ce soit pour un usage public ou un usage privé, sur les deux communes concernées.