Nicolas Sarkozy voulait taper du poing sur la table. Montrer que c’était lui le patron. Qu’il n’avait pas repris la présidence du parti pour rien. Que la machine LR (ex-UMP) était encore capable de créer du débat, de dégager une ligne politique et d’imposer un chef. C’était là tout l’enjeu du conseil national qui s’est tenu, samedi 13 et dimanche 14 février, porte de Versailles, à Paris. Le dernier, sans doute, avant que les élus de droite ne se dispersent dans leurs écuries respectives, pour la campagne de la primaire qui se tiendra fin novembre.