Procès Bygmalion : Nicolas Sarkozy se dédouane et s’énerve

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L’ancien chef de l’État reconnaît une responsabilité dans le déroulement de sa campagne de 2012, mais dément avec force avoir commis la moindre irrégularité, tout en chargeant le clan Copé.

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Véhément, parlant fort, gesticulant à la barre, c’est un Nicolas Sarkozy en mode combatif qui répond aux questions de la XIe chambre correctionnelle de Paris, mardi 15 juin. C’est la cinquième semaine de débats du procès des comptes de sa campagne présidentielle de 2012, mais l’ancien chef de l’État se présente pour la première fois devant ses juges.