L’ouverture sociale des grandes écoles, des « rustines » au secours de la « fiction méritocratique »

Pourquoi s’intéresser (encore) aux grandes écoles, milieu resté foncièrement élitaire ? Parce que ce qu’il s’y passe influence la persistance de la « méritocratie » dans l’ensemble du système éducatif. La sociologue Annabelle Allouch a observé les « dispositifs d’ouverture sociale » lancés au milieu des années 2000, notamment à Sciences Po-Paris.

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Accusées de faire perdurer la ségrégation sociale et d’être structurellement bâties pour favoriser les enfants des classes supérieures, les grandes écoles françaises se sont lancées dans divers dispositifs d’ouverture sociale il y a plus de 15 ans, Sciences Po à Paris en pionnière.

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