Prisonniers en Irak ou en Syrie, les Français de l'État islamique piègent le gouvernement

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Prisonniers des Irakiens, des Syriens, des Kurdes et des Turcs, des djihadistes français et leurs familles sont une épine dans le pied pour Paris. Un peu moins d’une centaine d’individus, dont, selon nos informations, 32 mineurs, sont concernés. Faut-il les laisser juger sur place ou réclamer leur extradition ?

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C’est une des conséquences des défaites militaires de l’État islamique (EI), ces derniers mois en Syrie et en Irak : plusieurs dizaines de femmes et, selon nos informations, 32 enfants de nationalité française ont été faits prisonniers, par l’armée régulière irakienne ou par les forces démocratiques syriennes (FDS) à majorité kurde, et la France semble ne rien vouloir entreprendre – du moins officiellement – pour les rapatrier.