Quand les victoires sont rares, les références sont d'autant plus précieuses: toutes les composantes du Front de gauche portent un héritage commun, celui de la campagne du «non» au référendum européen de 2005, où, pour une fois, leurs positions furent majoritaires dans le pays. A la présidentielle de 2012, l'attelage qui regroupe six formations, dont les plus importantes sont le Parti de gauche de Mélenchon et le PCF de Pierre Laurent, espère bien rééditer le même exploit. En tout cas réutiliser les mêmes recettes.