Pacte, fraude fiscale: le gouvernement se donne bonne conscience mais verrouille le débat

Par

Le gouvernement insiste beaucoup dans sa communication sur les éléments progressistes que comportent les lois Pacte et de lutte contre la fraude fiscale, actuellement en discussion à l’Assemblée nationale. Mais derrière les beaux discours et les fausses promesses, l’exécutif impose une ligne pro-entreprises forte. 

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Le gouvernement tente de redorer son blason social avec deux lois qui sont actuellement examinées par l’Assemblée nationale : la loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises) et la loi contre la fraude fiscale. Dans les deux cas, le procédé semble parfaitement bien rodé. Les deux locataires de Bercy, le ministre de l’économie et des finances Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, le ministre de l’action et des comptes publics, viennent dans les médias défendre un agenda progressiste. Mais la réalité des textes votés et des débats parlementaires est bien différente.