Dépistage du coronavirus: les limites des tests PCR, l’espoir des salivaires

Le dépistage du coronavirus laisse à désirer. Les tests PCR, par le nez, sont peu pratiques et pas assez fiables. Une autre technique, celle des tests réalisés à partir des crachats salivaires, paraît prometteuse.

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Après ses premiers loupés, la politique de dépistage menée en France est-elle en train de passer à côté d’une technique de tests plus efficaces et plus fiables que ceux réalisés aujourd’hui ? Il y a d’abord eu le retard à l’allumage de la pratique de tests par manque de réaction (lire « Le virus se propage », « il faut dépister » : ces alertes des médecins qui ont été ignorées) et d’anticipation du gouvernement. Les tensions d’approvisionnement en réactifs nécessaires pour pratiquer les tests ont rapidement dicté la doctrine de dépistage consistant à prioriser les personnes les plus à risque de développer une forme grave de coronavirus et le personnel soignant (lire aussi Derrière l’absence de dépistage massif du Covid-19, la réalité d’une pénurie).