Les réunions de famille sont souvent des moments très gênants. Surtout vers la fin du repas, lorsque cet oncle volubile, que l’on prend soin d’éviter le reste de l’année, se met à aborder des sujets comme la politique, la religion ou l’immigration. À Nice (Alpes-Maritimes) le 21 octobre, puis à Toulon (Var) le lendemain, cet oncle si prompt à l’amalgame et aux formulations malheureuses a pris les traits de Nicolas Sarkozy. L’ancien président se sent dans le Sud-Est comme chez lui. À l’aise. Détendu. Un peu trop peut-être.