Le maire de Metz finance sur fonds publics un magazine à sa dévotion

Pour contourner la presse locale, contre laquelle il est parti en guerre, François Grosdidier (LR) apporte d’importants financements au « Courrier messin », un magazine, fort complaisant à son égard, qui vient de se créer. L’opposition de gauche s’indigne d’un tel usage de l’argent public.

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Constatant que sous Napoléon III la presse avait été asservie et vivait sous la menace constante du despote, l’avocat républicain Jules Favre (1809-1880) a eu un jour cette formule moqueuse : « En France, il n’y a qu’un journaliste, et ce journaliste, c’est l’Empereur. » Paraphrasant cette pique, on pourrait dresser aujourd’hui à peu de chose près le même constat au sujet du maire (LR) de Metz : « Dans cette ville, il n’y a qu’un journaliste, et ce journaliste, c’est François Grosdidier. »

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