Couvrir l’extrême droite, affronter la violence politique

Travailler et enquêter sur l’extrême droite en France, c’est s’exposer à des menaces, du cyberharcèlement, des insultes et du dénigrement. Et dans un milieu très masculiniste, être une journaliste femme est un facteur aggravant. Dénoncer ce déferlement de haine par la voie de l’interpellation ou le canal judiciaire n’a rien d’évident.

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Depuis plusieurs mois, notre journal est victime d’attaques répétées (lire notre parti pris et ce billet signé par 35 sociétés de journalistes), notamment de la part du youtubeur Papacito. Parce que ce dernier a diffusé une vidéo dans laquelle il simulait l’exécution d’un militant de gauche et expliquait comment se procurer légalement des armes, le 6 juin dernier, il est aujourd’hui visé par une enquête préliminaire pour « provocation publique non suivie d’effet à la commission d’atteintes à la vie ou à l’intégrité des personnes », ouverte par le parquet de Paris.

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