Révélations sur l’assassinat des journalistes Ghislaine Dupont et Claude Verlon

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Des notes confidentielles, obtenues par « Envoyé spécial » et consultées par Mediapart, évoquent un lien entre l'assassinat par AQMI des journalistes de RFI au Mali et le fait que des djihadistes n'auraient pas perçu l'intégralité de la rançon versée par la France pour libérer les otages d'Arlit.

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Le 28 octobre 2013, les quatre derniers otages français enlevés sur le site minier d’Areva à Arlit, dans le nord du Niger, puis détenus dans le nord du Mali par les djihadistes d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), sont libérés contre une rançon d’au moins 30 millions d’euros. Quatre jours plus tard, deux journalistes de Radio France internationale (RFI), Ghislaine Dupont et Claude Verlon, sont enlevés et assassinés à Kidal, capitale de la région touarègue du Nord-Mali. Officiellement, ces deux événements n’ont aucun rapport. C’est ce qu’ont toujours dit aux familles des journalistes les conseillers de François Hollande et le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian.