Nouvelle-Calédonie: l’avenir de l’archipel au centre des discussions

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Le comité des signataires de l’accord de Nouméa, chargé de suivre le processus décolonial en Nouvelle-Calédonie, se réunit le 27 mars à Matignon. Au menu : la formulation de la question posée lors de la consultation du 4 novembre 2018 et les pistes de réflexions pour l’avenir.

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C’est l’autre question que tout le monde se pose. Le 4 novembre 2018 – la date vient d’être entérinée par le Congrès de Nouvelle-Calédonie – l’archipel du Pacifique se prononcera sur sa volonté d’accéder ou non à la pleine souveraineté. « La consultation, comme l’indique l’accord de Nouméa signé en 1998, portera sur le transfert […] des compétences régaliennes, l’accès à un statut international de pleine responsabilité et l’organisation de la citoyenneté en nationalité. » Et après ? Que se passera-t-il exactement si la Nouvelle-Calédonie devient indépendante ? Ou si – hypothèse la plus probable au regard de ses équilibres politiques et démographiques – elle décide de rester dans le giron de la France ?