PMA: comment l’Etat justifie la discrimination

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Poursuivi pour la première fois devant la Cour européenne des droits de l’homme, l’État a récemment rappelé les raisons de son opposition à la PMA en invoquant le droit… et la « nature » : célibataires et homosexuels « ne sont pas, par nature, en capacité de procréer ». Il admet toutefois que ce refus constitue « une ingérence » dans la vie privée.

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Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) aura pris son temps. Mardi 27 juin, cet aréopage de médecins, de chercheurs et d’intellectuels, chargé d’éclairer les grands choix de bioéthique, va enfin dire s’il est favorable ou non au fait d’élargir l’accès à la procréation médicale assistée, jusqu’ici réservée aux seuls couples hétérosexuels dont l’infertilité est médicalement constatée.