La précarité étudiante s’enracine et le gouvernement répond à côté

Le gouvernement vient de débloquer 10 millions d’euros pour soutenir les associations qui agissent en faveur des étudiants précaires. Seulement, les principaux acteurs considèrent que la réponse est insuffisante et attendent des mesures structurelles pour endiguer la pauvreté des étudiants.

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« Aujourd’hui, certains étudiants doivent compter sur la charité pour vivre. Quand on arrive dans l’enseignement supérieur après son bac, on ne se dit pas qu’on va dépendre des Restos du cœur. » Imane Ouelhadj, présidente de l’organisation étudiante Unef, est assez agacée par les dernières annonces du gouvernement visant à desserrer l’étau de la précarité étudiante.

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