Manifestation «contre les lois liberticides»: à Paris, la justice reprend son temps

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Lundi et mardi se tenaient de nouveaux procès pour « participation à un groupement violent », rébellion ou violences contre des policiers lors de la manifestation du 12 décembre. Une personne a été condamnée à des travaux d’intérêt général, deux autres relaxées.

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Leurs procès ont un temps de retard, ou l’avantage du recul. Lundi et mardi, au tribunal correctionnel de Paris, cinq hommes comparaissaient pour des délits commis le 12 décembre, jour d’une manifestation « contre les lois liberticides » cadenassée par les forces de l’ordre qui s’est terminée par l’interpellation de 142 personnes. Des « individus très violents », selon Gérald Darmanin. Depuis, un premier bilan judiciaire a pu en être tiré : il est maigre.