Saint-Nazaire: une nationalisation temporaire en trompe-l'œil

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L'État va exercer son droit de préemption pour prendre le contrôle de STX France, qui exploite les chantiers navals de Saint-Nazaire. Une décision « temporaire » qui ne change pas fondamentalement la politique libérale du gouvernement. 

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Le gouvernement français a décidé ce jeudi 27 juillet d’exercer son droit de préemption sur les deux tiers du capital de la société STX France, qui exploite les chantiers navals de Saint-Nazaire, et qu’il ne détient pas encore. Samedi, l’État dépensera 79,5 millions d’euros pour détenir 100 % de ce groupe. Une nationalisation « temporaire », a indiqué le ministre de l’économie et des finances Bruno Le Maire, qui a précisé que « les chantiers navals de Saint-Nazaire n’ont pas vocation à rester sous le contrôle de l’État ».