Affaire Sofiane Bennacer : la présomption d’innocence n’est pas une assignation au silence

Après la médiatisation de l’affaire, l’acteur, mis en examen pour « viols », et la réalisatrice Valeria Bruni Tedeschi crient au non-respect de la présomption d’innocence. Ce principe judiciaire fondamental n’empêche pourtant ni la parole, ni la liberté d’informer, ni la mise en place de mesures conservatoires.

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« Je suis innocent. [...] La présomption d’innocence existe-t-elle encore ? Ou sommes-nous dans un État de non-droit, un État où la simple accusation sans fondement peut détruire une vie ? » C’est par un long message sur son compte Instagram qu’a réagi le comédien Sofiane Bennacer, le 23 novembre, après la révélation par la presse de sa mise en cause pour « viols » et « violences ».

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